PAGE D'ACCUEIL

 

 

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Actualité

Expédition 2006 au Niger.

Du 23 janvier au 3 février 2006

Après 5 heures d’avion, nous arrivons à Niamey. 34 degrés, un soleil de plomb : nous changeons d’univers.

La première soirée à Niamey fut déjà riche en émotions et en découverte, mais nous avions hâte de partir pour le parc du W.

Mardi matin, nous quittons la capitale, 5 heures de trajet, 150 kilomètres de « route » et de piste pour atteindre le village de La Tapoa où s’établira notre camp de base.

 Pendant 8 jours, nous sillonnons le parc en long et en large, à la découverte de la savane arbustive propre à l’Afrique de l’Ouest. Des rencontres époustouflantes émaillent nos pérégrinations : éléphants, buffles, babouins, hippopotames, crocodiles et de nombreuses antilopes et oiseaux.

Nos campements dans le parc s’appellent Nigercar ou mare de Pérélégou. Le premier nous permettra de faire une ballade sur le fleuve Niger avec les pêcheurs locaux (épique). Le second sera l’occasion de vivre en pleine brousse et de passer la nuit au son des rugissements des lions et des aboiements des hyènes. Tout cela au milieu des yeux rouges des crocodiles qui illuminent la mare.

En milieu de séjour, l’aventure, après avoir été animalière, devient humaine. Nous avons eu l’occasion d’assister à une fête Peul (une ethnie locale). Ce jour là, nous arrivons au milieu de milliers de nigériens venus de tous les coins de la brousse. Ils nous observent, nous entourent puis, sous la pression du « service d’ordre », nous laissent la place à l’ombre du seul arbre disponible. Nous nous sentons privilégiés et un peu mal à l’aise.

Une visite sur un marché local fut aussi très riche en émotions : ambiance surchargée d’odeurs inconnues, étals bondés, foule inouïe et des centaines d’enfants qui nous entourent et nous réclament des « cadeaux ». A 5 heures de Paris, c’est impressionnant de voir le dénuement dans lequel vivent ces Africains francophones. Et pourtant, ils sont gentils, avenants et nous offrent même le vin local (une fermentation de mil et de sorgho, bizarre).

Puis nous revenons dans le parc du W pour quelques randonnées sous 35 à 40 degrés. Là encore, des animaux partout : calaos, perroquets, veuves, phacochères et antilopes.

 Enfin, après quelques désagréments intestinaux qui nous donneront l’occasion de découvrir le système de santé du Niger, nous profitons de Niamey pour s’adonner au troc et aux négociations en tous genres.

 Nous repartons vers Paris. Les têtes sont pleines de souvenirs et d’émotions, les esprits marqués à jamais. Bref, nous venons de vivre une incroyable aventure humaine.