Le 20 avril 2006, la classe
de BEPA « Vente en animalerie » première
année est allée visiter ces 2 lieux qui ne
sont qu’un à quelques kilomètres du Mans.
Après
un pique nique très agréable sous un des
premiers beaux soleils du printemps, nous
sommes entrés dans le Jardin des oiseaux à
14 heures. Nous étions le seul groupe de la
journée et, à cette occasion, nous avons eu
la chance de faire un parcours plus grand
qu’à l’habitude. En effet, nous avons vu
l’intégralité du parc alors que tout n’est
pas ouvert au public.
L’entrée du parc se fait sous
la surveillance de « Rosalie », un Ara
joueur et bien apprivoisé. A l’intérieur, de
grandes volières et des parcs bien arborés
hébergent plus de 500 oiseaux du monde
entier. Sur une superficie de 6 hectares,
sont visibles 250 espèces d’oiseaux de la
caille à l’autruche. De nombreuses oies,
grues et perroquets, ainsi que des émeus et
des autruches nous ont été présentés avec
précision. Ce parc abrite notamment la plus
grande volière africaine d’Europe (2500 m²
et 12 mètres de haut). Certaines volières
reconstituent des biotopes tels que la forêt
amazonienne ou la savane africaine. On y
rencontre des oiseaux qui vivent en
cohabitation avec des mammifères (capybara,
maras, porc épic…). Tout au long de la
visite, les wallabies (des petits
kangourous), en totale liberté dans le parc,
suivent le groupe.
 |
 |
 |
|
Un Ara chloroptère, accueille les
clients |
Les wallabies de Bennet
|
Porc
épic |
Cette visite
permet de voir évoluer des espèces peu
communes et d’autres vendues en animalerie,
dans leurs biotopes reconstitués. Les
commentaires du guide donnent des précisions
importantes sur les mœurs des oiseaux et
leur maintien en captivité.
|
 |
 |
|
Le mâle émeu |
Ara ararauna |
La dernière
partie de la visite se fait dans le
Spay’cific zoo. Cette enceinte fermée et
chauffée abrite des animaux peu communs tels
que des reptiles, mammifères exotiques,
arachnides, amphibiens, insectes. Un « nocturama »
permet de voir évoluer des animaux nocturnes
tels que des chauves souris, des tatous ou
encore des gerboises. De nombreux reptiles
sont aussi présentés et mis en situation par
la reconstitution relativement précise de
leurs biotopes.
 |
 |
 |
|
Chien de prairie |
Téju géant d’Argentine |
Dendrobates azureus |
Cette sortie
a donc été l’occasion d’un « voyage » hors
du commun au milieu d’espèces exotiques
méconnues. Nos connaissances sur ces animaux
s’en sont trouvées améliorées. Certaines de
ces espèces peuvent se trouver en
animalerie. Ceci pose problème quand on voit
les conditions dans lesquelles elles doivent
être détenues. Un particulier est il par
exemple capable d’héberger correctement un
porc épic ou encore un toucan ?